Pour un retour, c'est un RETOUR.

Pour un retour, c'est un RETOUR.
Partir, revenir que sais-je?

Jeudi 10 Juillet, Départ pour l'Espagne.
Samedi 26 Juillet, Départ pour Marseille.
Peut être même Aix, withCLARA.
nonc'estsur.

Bonnes Vacances.
Vousmemanquezdéjà.

# Posté le mardi 20 mai 2008 10:55

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 07:52

Pastoucheminouchetagrandmèreàdescouches*

Pastoucheminouchetagrandmèreàdescouches*
_____Ces fins rayons lumineux enveloppèrent lentement chaque parcelles de mon corps, en s'attardant sur mon visage qu'ils chatouillaient doucement. Lorsque ces traits d'une douce chaleur chatouillèrent le blanc de mes yeux noisettes je ne pus m'empêcher de reculer d'un pas. Alors que mon pied se déposait quelques centimètres en arrière pour savourer plus en détails ce spectacle, une boule aux traits instables sortit le bout de son nez de derrière la ligne d'horizon. Je souris à cette vision enfantine et sortis mon appareil photo de mon gilet en lin. Tu fis de même et un nouveau sourire se dessina sur tes lèvres rouges sang. Je pris ça pour un signal et fit une légère pression sur un des boutons de l'appareil. Un petit "clic" vint briser ce silence poétique et je pus alors garder une trace de ce tableau digne des plus grands chef-d'½uvres. Comme pour être sur que celui-ci soit graver en toi à jamais, tu déclenchas le "clic" de ton appareil pour briser de nouveau ce silence mélodieux. Tu me regardas et me fit un petit clin-d'½il furtif. Mes joues s'empourprèrent et je fixai amplement ce soleil levant tout en sachant que tu t'approchais lentement de moi jusqu'à ce que ta main blanche se pose sur mon épaule. Un sourire s'afficha alors sur mon visage et je t'embrassai passionnément...
Jesaistroppourris><*

# Posté le mercredi 16 avril 2008 14:23

Modifié le jeudi 10 juillet 2008 08:08

Une Boucherie Héroïque . "

Une Boucherie Héroïque . "
MORTPOURSANATIONAUXARMESCITOYENS *

#_____Une détonation assourdissante me fit sortir de mes songes. Tel un éboulement, le cri de la sirène retentit dans mes oreilles et s'effondra sur mon corps tout entier. C'était le moment. Je pris mon courage à deux mains et posai la plante de mes pieds sur le sol boueux. Un hurlement déchirant me surprit, je tournai la tête et vis à ma grande stupeur le corps ensanglanté d'un de mes compagnons. Ça avait bel et bien commencé. Je me mis à courir, mes jambes passaient l'une devant l'autre machinalement. Ma vie en dépendait, je le savais bien. Un coup de feu semblable au tonnerre des nuits froides me fit sursauter. Je me jetai à terre et roulai dans les hautes herbes. D'autres coup de feu retentirent et je ne pus retenir une larme. J'avais peur, étonnamment, horriblement, désespérément peur. Cet angoisse me tordais les entrailles, douloureusement et le plus lentement possible. Ma femme, ma fille, mes amis. Ils m'attendaient tous là bas. Chez moi. Et moi, j'étais condamné à me battre pour ces problèmes dont je n'étais même pas au courant. Ces querelles entre pays que le gouvernement ne peut pas résoudre autrement que par la violence. La peur des mots. Une bombe éclata soudainement, puis une autre. Des milliers d'explosions retentissaient. Le c½ur battant, je me levai et sortit mon arme. Un jeune homme venant de l'autre camp arriva en vitesse. J'esquivai ses balles et enclenchai ma mitraillette. Mes coups de feu le touchèrent dans le ventre, sur la poitrine, et une dizaines dans les jambes. Je m'approchai de lui, m'accroupis à sa hauteur et l'observai silencieusement. Il devait être jeune, une vingtaine d'année. Le pauvre, il avait tout sa vie devant lui. Je crachai dans l'herbe me dégoutant de mes propres crimes. Mes yeux dérivèrent vers le terrain de combat. Des milliers de personnes se battaient, des corps déchirés et ensanglantés gisaient au sol. Une jeune infirmière s'effondra et un soldat se jeta sur elle. Je vis ses larmes briller, un couple déchiré par la guerre. Mon regard dériva vers un homme qui avait l'air bien plus âgé que moi. Sa longue barbe touffue longeaient son cou pour s'arrêter au dessus de sa poitrine, son casque cachait des yeux d'un bleu terne et sa fine silhouette laissait penser qu'il ne se nourrissait point. Je l'observai quelques secondes. Quelques secondes de trop. Je vis un sourire sadique s'étirer sur ses lèvres sèches et il sortit sa mitraillette. Le temps que mon cerveau enregistre ceci, il avait déjà tiré. Mon corps tomba lourdement sur le sol, comme le jeune homme précédent. Et je sentais mon coeur qui battait la chamade, tentant peut être de me garder en vie le plus longtemps possible. Je fermai les yeux et repensai à tout ces moments de bonheur intense passés avec mes proches. Ils riaient tout le temps et savaient quoi faire pour me rendre heureux. Ils m'aimaient comme je suis, et je faisais de même. Avant la guerre, j'étais heureux. Avant la guerre tout était bien. Je sentais mon c½ur ralentir, et mon souffle se faisait saccadé. Je mourra avec comme dernière image, un champ de bataille. Des hurlements, des corps déchirés, des larmes, du sang. L'énorme détonation bruyante des bombes, armes à feu. Les suppliques déchirantes des personnes mourantes. Je songeais une dernière fois à mes frères et amis pour plonger dans un sommeil infini. D'après la planète, j'ai combattu pour la nation. Pourtant, je ne suis qu'un criminel, mais aussi un homme qui ne souhaitait que son bonheur. La guerre est une Boucherie Héroïque d'après Voltaire. Il a bien raison ...

CHERCITOYENSVAMOURIRPOURTONPAYSALLEEZ *

# Posté le samedi 12 avril 2008 12:43

Modifié le mercredi 16 avril 2008 14:21

Pitié, Restez prés de moi. Juste le temps de vivre... *JevousaimeplusquetoutaumondeNONplusquetoutdansl'univers.

Pitié, Restez prés de moi. Juste le temps de vivre...  *JevousaimeplusquetoutaumondeNONplusquetoutdansl'univers.
LAAAAAAAAAAAAAAAAAAASHIT*
'____Depuis presque 14 ans déjà, j'avance. J'avance lentement, mais surement. Tout en regardant en arrière quelques fois et en apercevant au loin quelques bribes du reste du chemin. Ça ne présente rien de bon. Alors je ferme les yeux sur ce futur tellement proche pourtant, tout en me disant de profiter à fond de la chance que j'ai d'avoir gagner la course. J'étais le spermatozoïde le plus rapide, je devrais avoir de la force dans les jambes. Pourtant, ce n'est pas le cas. Mes jambes sont flageolantes, je marche pas droit. A droite, à gauche, je ne réfléchis même pas. Peu importe le chemin je me dis, tant que je reste en vie. Pourquoi rester en vie? Pour eux. Oui, eux le seul vrai soleil pour moi. La vrai lumière, celle qui m'aide à me lever chaque matin, celle qui me fais sourire chaque jour. Je ne vis que pour eux, que pour leur sourire, pour leur bonheur tout entier. Mon plus grand rêve? Qu'ils réussissent tout leurs désires les plus ardents. Ouai, c'est tout ce que je veux. Après le reste, peu importe. << L'autre nuit, il devait être 4 ou 5 heures lorsque ce cauchemar terrifiant m'est survenu. Ils étaient tous là, avec moi. Nous avancions tous ensemble, vers je ne sais où. Quand, enfin nous arrivâmes quelque part, cet endroit était terrifiant. Une ruelle sombre ornée de petites bougies à peine voyantes à l'½il nu se trouvait dans un village tout aussi peu éclairée. J'avais peur, inexplicablement mes mains, mes pieds, tout mon être tremblait. Je sentais au plus profond de moi que quelque chose allait se passer. Alors, je m'accrochais à chacun d'eux, tentant de les protéger. Pourtant je me sentais impuissante, je les sentais s'en aller un par un petit à petit. Leurs images étaient toujours présentes, mais leurs âmes s'en étaient allées. Petit à petit, je ne sentais même plus le contact de leurs peau. Non, plus rien. Je fermai les yeux, pensant que c'était faux, je me répétais de plus en plus fort que c'était faux, qu'ils étaient toujours là prés de moi. Mes larmes coulaient à flots, mon corps tremblait tout autant. J'avais mal, terriblement mal. Mon c½ur battait à tout rompre, alors que le leur c'était éteint. Puis, quelqu'un vint. Il me jeta mes 4 vérités en face, me dit que je ne servais, désormais, à plus rien. Qu'il ne me restait plus qu'à me laissée mourir moi aussi. Je tombai à terre, le sol était froid. Pourtant, un son étrange et presque silencieux attira mon attention. Je tentai d'ouvrir les yeux, mais en vain. ils étaient collés. Ce son s'intensifia, c'était un rire, un rire d'enfant, de petite fille. Mais qui était-ce? Je me réveillai enfin. Et je vis ma petite cousine en train de rire avec mon frère. Encore chamboulée par cet horrible rêve je gardai les yeux bien ouverts tout en laissant mes lèvres former un faible sourire. C'était un rêve, tout allait pour le mieux. Ils étaient tous encore là. Et je ferais tout pour qu'ils y restent. Je me rendormis dans un sommeil sans rêves. A mon plus grand bonheur, je suis heureuse. Heureuse de vous avoir tous. Merci d'être là. Je vous aime tellement (L)
AheumaheumSHITNA*

# Posté le lundi 24 mars 2008 14:38

Modifié le samedi 12 avril 2008 12:39

Que du bonheur de t'avoir pres de moi, même ces moments se font de plus en plus rare, ils resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Tu me manques Bordel. (L)

Que du bonheur de t'avoir pres de moi, même ces moments se font de plus en plus rare, ils resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Tu me manques Bordel. (L)
Chère `Massilia *

Parce que quand mes yeux se posent sur toi, que je te vois ; mes battements s'accélérèrent, mon coeur bat de plus en plus vite. Quel bonheur je me dis, quel bonheur de te voir ! Parce que lorsque je suis avec toi, je suis heureuse et je me sens m'envoler, dans ce ciel, ce ciel si grand. Et je me dis que cette pleine si vaste, ne s'arrêtera jamais, oui, je le sais, notre amour s'étend infiniment. Parce qu'au moment où ton rire résonne dans mes oreilles, que cette merveilleuse mélodie fait vibrer mes tympans, je sais, je sens que c'est grâce à ce son que je survis. Nos fous rires interminable partis de rien, nos conneries, nos larmes, tout ça. Jamais ça ne cessera, jamais. Parce que notre amitié était faite pour durer. Depuis le temps, nous ne nous sommes pas quittées. Et jamais, jamais de la vie nous ne nous quitterons. Parce que je sais que moi, sans tes rires, ta voix, ton être tout entier je ne survivrais pas. Je veux, je souhaite, j'aimerais, que ces années de bonheur à tes côtés s'étendent encore longtemps. Parce que je sais, que malgré la distance, je t'aime, tu m'aimes, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse. Parce que nous savons tout simplement que les Twinx ne se sépareront jamais ...

Nous nous rappelons de toute ces années passées ensemble tout en sachant que le futur nous promet bien mieux . Meilleure amie, Je t'aime plus que tout au monde <.3




* Léty` .

# Posté le samedi 15 mars 2008 18:35