LAAAAAAAAAAAAAAAAAAASHIT*
'____Depuis presque 14 ans déjà, j'avance. J'avance lentement, mais surement. Tout en regardant en arrière quelques fois et en apercevant au loin quelques bribes du reste du chemin. Ça ne présente rien de bon. Alors je ferme les yeux sur ce futur tellement proche pourtant, tout en me disant de profiter à fond de la chance que j'ai d'avoir gagner la course. J'étais le spermatozoïde le plus rapide, je devrais avoir de la force dans les jambes. Pourtant, ce n'est pas le cas. Mes jambes sont flageolantes, je marche pas droit. A droite, à gauche, je ne réfléchis même pas. Peu importe le chemin je me dis, tant que je reste en vie. Pourquoi rester en vie? Pour eux. Oui, eux le seul vrai soleil pour moi. La vrai lumière, celle qui m'aide à me lever chaque matin, celle qui me fais sourire chaque jour. Je ne vis que pour eux, que pour leur sourire, pour leur bonheur tout entier. Mon plus grand rêve? Qu'ils réussissent tout leurs désires les plus ardents. Ouai, c'est tout ce que je veux. Après le reste, peu importe. << L'autre nuit, il devait être 4 ou 5 heures lorsque ce cauchemar terrifiant m'est survenu. Ils étaient tous là, avec moi. Nous avancions tous ensemble, vers je ne sais où. Quand, enfin nous arrivâmes quelque part, cet endroit était terrifiant. Une ruelle sombre ornée de petites bougies à peine voyantes à l'½il nu se trouvait dans un village tout aussi peu éclairée. J'avais peur, inexplicablement mes mains, mes pieds, tout mon être tremblait. Je sentais au plus profond de moi que quelque chose allait se passer. Alors, je m'accrochais à chacun d'eux, tentant de les protéger. Pourtant je me sentais impuissante, je les sentais s'en aller un par un petit à petit. Leurs images étaient toujours présentes, mais leurs âmes s'en étaient allées. Petit à petit, je ne sentais même plus le contact de leurs peau. Non, plus rien. Je fermai les yeux, pensant que c'était faux, je me répétais de plus en plus fort que c'était faux, qu'ils étaient toujours là prés de moi. Mes larmes coulaient à flots, mon corps tremblait tout autant. J'avais mal, terriblement mal. Mon c½ur battait à tout rompre, alors que le leur c'était éteint. Puis, quelqu'un vint. Il me jeta mes 4 vérités en face, me dit que je ne servais, désormais, à plus rien. Qu'il ne me restait plus qu'à me laissée mourir moi aussi. Je tombai à terre, le sol était froid. Pourtant, un son étrange et presque silencieux attira mon attention. Je tentai d'ouvrir les yeux, mais en vain. ils étaient collés. Ce son s'intensifia, c'était un rire, un rire d'enfant, de petite fille. Mais qui était-ce? Je me réveillai enfin. Et je vis ma petite cousine en train de rire avec mon frère. Encore chamboulée par cet horrible rêve je gardai les yeux bien ouverts tout en laissant mes lèvres former un faible sourire. C'était un rêve, tout allait pour le mieux. Ils étaient tous encore là. Et je ferais tout pour qu'ils y restent. Je me rendormis dans un sommeil sans rêves. A mon plus grand bonheur, je suis heureuse. Heureuse de vous avoir tous. Merci d'être là. Je vous aime tellement (L)AheumaheumSHITNA*
